DPE à Étang Rozet-Tambourine Ouest à Saint-Dizier : comprendre le quartier

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

Les 1 025 DPE géolocalisés à Étang Rozet-Tambourine Ouest dessinent un quartier majoritairement composé d’appartements, où l’étiquette C domine. Sa proportion de passoires énergétiques est inférieure à celle de Saint-Dizier, mais ses consommations et coûts énergétiques médians sont plus élevés.

DPE à Étang Rozet-Tambourine Ouest à Saint-Dizier : comprendre le quartier — Saint-Dizier

Le dossier énergétique d’Étang Rozet-Tambourine Ouest repose sur 1 025 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, parmi les 8 738 DPE de l’échantillon analysé à Saint-Dizier. Ces données permettent de décrire les logements diagnostiqués, leur période de construction et leurs performances énergétiques. Elles constituent un point de comparaison pour un propriétaire, un acquéreur ou un candidat à la location, sans remplacer l’examen du logement concerné. Il faut notamment distinguer la fréquence des étiquettes, les caractéristiques du bâti et les valeurs médianes de consommation ou de coût. Ces indicateurs ne racontent pas exactement la même chose : une faible proportion de logements classés F ou G ne signifie pas nécessairement une consommation médiane inférieure à celle de la commune.

Un bâti surtout collectif, avec une période dominante entre 1989 et 2000

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (Étang Rozet-Tambourine Ouest)Part du quartier
A171,7 %
B616,0 %
C65063,4 %
D19118,6 %
E646,2 %
F292,8 %
G131,3 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS Étang Rozet-Tambourine Ouest (Saint-Dizier).

La période de construction la plus représentée dans les diagnostics du quartier est 1989-2000, avec 37,4 % des observations. Il s’agit de la tranche dominante, et non d’une majorité absolue du parc étudié. Le quartier conserve aussi une composante ancienne importante : 28,9 % des logements diagnostiqués ont été construits avant 1948 et 46,6 % avant 1975. Ces deux proportions se recouvrent, puisque les logements antérieurs à 1948 appartiennent également à l’ensemble construit avant 1975. Elles ne doivent donc pas être additionnées. Cette coexistence de périodes différentes invite à éviter une description uniforme du quartier. Les données fournies ne détaillent ni les matériaux de construction, ni les équipements, ni les rénovations éventuellement réalisées dans ces logements.

  • Les maisons individuelles représentent 20,5 % des logements diagnostiqués ; le reste correspond à des appartements. Le profil observé est donc principalement collectif.
  • La surface médiane atteint 76 m² dans le quartier, contre 70 m² à Saint-Dizier. Cette médiane ne décrit pas la surface de chaque logement.
  • La part du bâti antérieur à 1948 est de 28,9 %, contre 17,1 % dans la ville : l’ancien occupe une place plus importante dans l’échantillon local.

650 étiquettes C et 42 diagnostics classés F ou G

L’étiquette C est nettement la plus fréquente à Étang Rozet-Tambourine Ouest, avec 650 diagnostics sur les 1 025 étudiés. La classe D arrive ensuite, avec 191 diagnostics. Les autres étiquettes sont moins représentées, mais elles montrent que le quartier rassemble des situations énergétiques diverses. Les classes A et B comptent respectivement 17 et 61 diagnostics, tandis que la classe E en regroupe 64. À l’autre extrémité de la répartition, 29 diagnostics sont classés F et 13 sont classés G. La prédominance du C fournit ainsi un repère local, sans permettre d’attribuer cette performance à un immeuble particulier. Elle ne permet pas non plus de conclure que les logements d’une même période de construction présentent tous la même étiquette.

  • Classes A et B : 17 diagnostics en A et 61 en B. Ces résultats restent minoritaires dans la répartition observée.
  • Classes C et D : 650 diagnostics en C et 191 en D. Le C constitue le principal point de repère du quartier.
  • Classe E : 64 diagnostics. Leur présence rappelle que les performances ne se limitent pas à la classe dominante.
  • Classes F et G : 29 diagnostics en F et 13 en G, soit 42 logements et une proportion de passoires énergétiques de 4,1 %.

4,1 % de passoires, mais des médianes supérieures à celles de Saint-Dizier

Sur le critère des passoires énergétiques, le quartier présente une proportion inférieure à celle de Saint-Dizier : 4,1 % des diagnostics sont classés F ou G, contre 4,8 % dans l’ensemble de la ville. Cette comparaison porte uniquement sur ces deux classes. Elle ne suffit pas à affirmer que tous les indicateurs énergétiques du quartier sont plus favorables. La consommation médiane est en effet de 150 kWh/m²/an à Étang Rozet-Tambourine Ouest, contre 144 kWh/m²/an à l’échelle communale. Les deux constats sont compatibles : la part des étiquettes les moins favorables et le niveau central de consommation décrivent des aspects distincts de la distribution. Les données disponibles ne donnent pas la répartition complète des étiquettes de la ville, ce qui limite les comparaisons classe par classe.

Le coût énergétique annuel médian estimé atteint 1 039 € dans le quartier, contre 932 € à Saint-Dizier. En parallèle, la surface médiane est de 76 m², contre 70 m² pour la ville. Ces valeurs doivent être lues ensemble, mais elles ne démontrent pas que la différence de surface explique celle du coût estimé. Chaque médiane résume une variable dans l’échantillon ; rien ne permet d’affirmer qu’elles correspondent toutes au même logement. De même, la présence plus importante de constructions antérieures à 1948 ne suffit pas à expliquer la consommation observée. Sans croisement entre âge, surface, équipements et résultats énergétiques, il serait injustifié d’attribuer les écarts à une cause précise ou de présenter ces estimations comme les dépenses réelles de chaque occupant.

Vendre ou louer : situer le logement parmi les 1 025 DPE du quartier

Pour préparer une vente, ces données offrent avant tout un cadre de lecture du DPE propre au bien. Un logement classé C se situe dans l’étiquette la plus représentée du quartier, avec 650 diagnostics, mais cela ne suffit pas à établir sa valeur ou son attractivité. Un logement classé F ou G appartient à une catégorie moins fréquente localement, qui regroupe 42 diagnostics. Dans tous les cas, la présentation du bien gagne à distinguer les caractéristiques individuelles des statistiques du voisinage. La période de construction, la surface et les résultats du diagnostic doivent être examinés pour le logement vendu. Les chiffres fournis ne permettent de déduire ni une décote, ni une majoration de valeur, ni un effet chiffré de l’étiquette sur la transaction.

Pour une mise en location, le même principe s’applique : le coût annuel médian estimé de 1 039 € constitue un repère de quartier, pas un budget garanti pour le futur occupant. Il convient de s’appuyer sur les informations du logement proposé plutôt que de lui attribuer la consommation médiane de 150 kWh/m²/an. La présence majoritaire d’appartements ne renseigne pas, à elle seule, sur les équipements ou les conditions d’usage d’un bien précis. Les faits fournis ne comprennent pas les règles applicables à la location ; ils ne permettent donc pas de conclure à la possibilité de louer un logement à partir de ce dossier territorial. Cette question doit être vérifiée séparément, en tenant compte de la situation individuelle du bien.

Questions fréquentes

Quelle est l’étiquette DPE la plus fréquente à Étang Rozet-Tambourine Ouest ?

La classe C domine, avec 650 diagnostics sur 1 025. Elle est suivie par la classe D, qui en compte 191. Cette répartition concerne les diagnostics géolocalisés analysés et ne permet pas de présumer l’étiquette d’un logement particulier, même s’il ressemble aux biens les plus courants du quartier.

Le quartier est-il mieux situé que Saint-Dizier sur le plan énergétique ?

Le résultat dépend de l’indicateur retenu. La part des passoires F et G est plus faible : 4,1 %, contre 4,8 % dans la ville. En revanche, la consommation médiane est supérieure, à 150 contre 144 kWh/m²/an, tout comme le coût annuel médian estimé, à 1 039 € contre 932 €.

Le bâti ancien est-il majoritaire dans les diagnostics du quartier ?

Les constructions antérieures à 1975 représentent 46,6 % des diagnostics et celles d’avant 1948, 28,9 %. La période dominante est 1989-2000, avec 37,4 %. Ces catégories se recouvrent en partie : il ne faut pas additionner les deux parts de bâti ancien. L’âge seul ne permet pas de déduire l’étiquette DPE.

Sources officielles

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