Saint-Dizier : appartements et copropriétés au prisme de 8 536 diagnostics
L’extraction ADEME du 18 septembre 2026 rassemble 8 536 diagnostics enregistrés dans le périmètre de Saint-Dizier, sans correspondre à autant de logements uniques. Cette analyse du 24 septembre examine ce que ces données permettent de lire sur les appartements et les copropriétés, sans ventilation fournie entre diagnostics collectifs et individuels.

8 536 diagnostics enregistrés : c’est le volume de la dernière extraction ADEME utilisée pour Saint-Dizier, datée du 18 septembre 2026 et analysée ici au 24 septembre. Pour comprendre les appartements et les copropriétés, ce nombre appelle d’abord une distinction : il compte des diagnostics, pas des logements uniques ni des immeubles. Un même logement peut apparaître plusieurs fois. L’actualité locale tient donc à cette mise à jour des données et à leur lecture, sans événement municipal associé. Les résultats décrivent un parc diagnostiqué où l’étiquette C domine, mais ils ne fournissent pas de répartition séparée entre copropriétés, appartements, diagnostics collectifs et diagnostics individuels.
8 536 diagnostics à Saint-Dizier, mais combien de copropriétés ?
| Étiquette DPE | Diagnostics enregistrés à Saint-Dizier |
|---|---|
| A | 19 |
| B | 393 |
| C | 5 485 |
| D | 1 564 |
| E | 666 |
| F | 264 |
| G | 145 |
Le périmètre communal est celui de Saint-Dizier, en Haute-Marne, identifié par le code INSEE 52448. La population de référence dans le jeu local est de 22 858 habitants. Aucun de ces repères ne permet cependant de convertir les 8 536 diagnostics en nombre de copropriétés ou d’appartements. Les faits fournis ne donnent ni inventaire des immeubles ni décompte des logements uniques concernés. La méthode consiste donc à conserver l’unité de chaque indicateur : diagnostics enregistrés pour les étiquettes, corpus géolocalisé pour la période dominante, habitants pour la population. Mettre ces grandeurs côte à côte situe l’analyse ; les assimiler produirait une mesure que cette extraction ne fournit pas.
- Date de l’analyse : 24 septembre 2026 ; date de la dernière extraction ADEME utilisée : 18 septembre 2026.
- Périmètre : Saint-Dizier, code INSEE 52448 ; population communale de référence du jeu local : 22 858 habitants.
- Unité de lecture des étiquettes : 8 536 diagnostics enregistrés, avec possibilité de plusieurs occurrences pour un même logement.
- Ventilations non fournies : nombre de copropriétés, nombre d’appartements uniques et répartition entre diagnostics collectifs et individuels.
Collectif et individuel : deux lectures que le total ne sépare pas
L’angle de la copropriété oblige à regarder ce que le corpus ne distingue pas. Les données communiquées ne précisent pas combien de diagnostics sont collectifs et combien sont individuels. Elles ne permettent pas davantage d’associer un diagnostic d’immeuble à des diagnostics d’appartements dans ce même immeuble. Il serait donc infondé de présenter une étiquette communale comme celle des copropriétés de Saint-Dizier, ou de décrire un écart mesuré entre résultat collectif et résultat individuel. Cette absence de ventilation n’annule pas l’intérêt du bilan local : elle en fixe l’échelle. Les distributions disponibles éclairent l’ensemble des enregistrements, sans isoler les situations propres à chaque copropriété.
Pour un lecteur qui s’intéresse à un appartement, la conséquence est concrète : le résultat dominant dans la commune ne renseigne pas, à lui seul, sur l’étiquette de cet appartement. De même, les chiffres disponibles ne documentent pas les différences éventuelles entre plusieurs appartements d’un immeuble. Ils ne permettent ni de les affirmer ni de les mesurer. Une comparaison entre niveau collectif et niveau individuel demanderait des informations distinctes et reliées entre elles, absentes des faits fournis. Le présent bilan reste donc une lecture du contexte diagnostiqué à Saint-Dizier. Il ne constitue pas un diagnostic de copropriété et ne remplace pas une donnée propre à un logement.
21,8 % de maisons : les appartements restent sans décompte autonome
Les maisons individuelles représentent 21,8 % dans les données fournies. Ce repère est utile pour ne pas lire tout le corpus comme un ensemble de maisons, mais il ne s’accompagne pas d’une ventilation détaillée du reste. On ne peut donc pas transformer automatiquement la part restante en proportion de logements appartenant à une copropriété. La base ne fournit pas non plus le nombre d’appartements uniques diagnostiqués. Pour l’angle retenu, cette réserve compte autant que le pourcentage lui-même : les résultats globaux ne sont pas ceux d’un sous-ensemble explicitement identifié comme appartements, et encore moins ceux d’un ensemble de copropriétés dont les contours seraient connus.
La surface médiane indiquée est de 70 m². Elle offre un repère supplémentaire sur le corpus, sans donner une surface médiane propre aux appartements ou aux copropriétés. Elle ne décrit pas davantage la surface d’un immeuble collectif. Associer cette valeur à un appartement supposé représentatif, puis lui attribuer la consommation ou le coût médian de l’ensemble, reviendrait à construire un cas que les données ne présentent pas. Les indicateurs peuvent être lus ensemble pour caractériser le contexte local, mais pas fusionnés en une fiche de logement. Cette distinction évite notamment de faire passer plusieurs statistiques séparées pour le portrait observé d’un même bien. Pour croiser ces repères avec le marché local, la page estimer votre bien à Saint-Dizier restitue les ventes réelles de la commune.
64,3 % de C et 409 F ou G : quelles étiquettes pour les appartements ?
La répartition énergétique est très concentrée sur l’étiquette C : 5 485 diagnostics, soit 64,3 % des enregistrements. La classe D en compte 1 564, soit 18,3 %. Ces deux valeurs décrivent la distribution générale, mais aucune ventilation ne permet de dire quelle part concerne les appartements, les maisons ou les diagnostics collectifs. Pour une copropriété donnée, la prépondérance du C à l’échelle locale ne vaut donc pas résultat particulier. Elle ne prouve pas non plus une homogénéité énergétique à l’intérieur des immeubles. Le constat robuste reste celui d’une étiquette nettement majoritaire parmi les diagnostics enregistrés, et non d’un classement attribuable à la majorité des logements uniques.
Les classes F et G rassemblent 409 diagnostics, soit 4,8 % des enregistrements : 264 en F et 145 en G. La classe E représente 666 diagnostics, soit 7,8 %. Ces volumes signalent la présence de ces étiquettes dans le parc diagnostiqué, sans compter autant de logements distincts ou de copropriétés concernées. À l’autre extrémité de la distribution, 19 diagnostics sont classés A et 393 sont classés B. Là encore, il manque une répartition par type de bien et par niveau de diagnostic pour isoler les appartements. Il serait donc excessif de déduire de ces chiffres la proportion de copropriétés touchées par chaque classe.
- A et B : respectivement 19 diagnostics, soit 0,2 %, et 393 diagnostics, soit 4,6 %.
- C et D : respectivement 5 485 diagnostics, soit 64,3 %, et 1 564 diagnostics, soit 18,3 %.
- E : 666 diagnostics, soit 7,8 % des enregistrements.
- F et G : respectivement 264 diagnostics, soit 3,1 %, et 145 diagnostics, soit 1,7 % ; ensemble, 409 diagnostics, soit 4,8 %.
4 084 diagnostics au réseau de chaleur, sans résultat par copropriété
Le chauffage principal mentionné dans l’extraction est le Réseau de Chauffage urbain, avec 4 084 diagnostics. C’est un élément important de la lecture locale, notamment lorsque l’analyse s’intéresse aux immeubles et aux appartements. Ce chiffre ne dénombre toutefois ni les copropriétés raccordées ni les appartements uniques concernés. Les faits fournis ne croisent pas ce mode de chauffage avec le statut de copropriété, le type de diagnostic ou l’étiquette énergétique. La présence du réseau dans le corpus ne permet donc pas d’expliquer à elle seule la forte proportion de C. Deux caractéristiques observées dans un même ensemble ne constituent pas une relation causale démontrée.
La consommation médiane s’établit à 144 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé à 932 €. Ces repères portent sur les données disponibles, sans valeur séparée pour les appartements en copropriété ni pour les diagnostics associés au réseau de chaleur. Le coût est une estimation médiane, pas une dépense constatée pour un appartement précis, et encore moins un montant de charges de copropriété fourni par cette extraction. Aucun résultat ne permet ici de détailler sa répartition à l’intérieur d’un immeuble. Pour lire les diagnostics individuels face au contexte collectif, ces valeurs donnent donc un point de comparaison général, sans chiffrer la situation d’un occupant particulier.
1948-1974 : 49,7 % du corpus géolocalisé, sans profil d’immeuble type
La période de construction dominante est 1948-1974, qui représente 49,7 % du corpus géolocalisé. Les autres repères fournis indiquent 17,1 % de bâti antérieur à 1949, 66,7 % antérieur à 1975 et 82,0 % pour les périodes antérieures à 2001. Ces indicateurs ne forment pas des catégories exclusives à additionner : ils décrivent des périodes ou des seuils qui se recouvrent. Ils situent l’ancienneté du bâti observé, sans identifier séparément celle des appartements ou des copropriétés. La précision sur le corpus géolocalisé doit rester attachée aux 49,7 % : rien ne justifie de convertir directement cette proportion en un nombre calculé sur les 8 536 diagnostics.
L’ancienneté pourrait sembler offrir une explication immédiate aux résultats énergétiques, mais le jeu communiqué ne croise pas période de construction et étiquette. Il ne permet pas de déterminer combien de diagnostics F ou G concernent la période 1948-1974, ni combien d’appartements classés C appartiennent au bâti antérieur à 1975. Il ne documente pas non plus une histoire de travaux à l’échelle des copropriétés. Décrire un immeuble local type à partir de l’âge dominant, du chauffage principal et de l’étiquette majoritaire ferait ainsi coïncider des caractéristiques dont l’association n’est pas établie. La lecture prudente conserve ces dimensions séparées au lieu de les transformer en explication unique.
Vert-Bois, Centre-Gigny-Noue Centre : les limites d’une lecture par secteur
Cinq quartiers ou secteurs IRIS sont analysés : Centre-Gigny-Noue Centre, Vert-Bois Est, Étang Rozet-Tambourine Ouest, Vert-Bois Ouest et Vert-Bois Centre. Leur présence dans le périmètre d’analyse ne s’accompagne pas, dans les faits fournis, de résultats chiffrés propres à chacun. Aucun classement énergétique entre ces secteurs ne peut donc être proposé. Il n’est pas davantage possible d’attribuer à l’un d’eux une concentration de copropriétés, d’appartements classés G ou de diagnostics collectifs. Pour un lecteur cherchant à situer un immeuble, cette liste indique seulement les secteurs étudiés. Les proportions communales ne deviennent pas des proportions de quartier du seul fait que ces noms figurent dans l’analyse.
Géorisques recense quatre familles de risques : Inondation, Phénomène lié à l’atmosphère, Risque industriel et Rupture de barrage. La zone sismique est indiquée à 1, « TRES FAIBLE », et le potentiel radon à 1. Ces informations apportent un autre éclairage au contexte immobilier local, distinct des étiquettes énergétiques. Elles ne précisent pas ici l’exposition d’une copropriété, d’un appartement ou de chacun des secteurs cités. Leur présence ne permet donc ni d’expliquer une classe DPE ni d’attribuer un risque particulier à un immeuble déterminé. L’analyse garde séparés le signalement des familles de risques et les résultats des diagnostics, faute de données les reliant à cette échelle.
G depuis 2025, F en 2028, E en 2034 : portée pour la lecture des appartements
Les étiquettes ont aussi une portée réglementaire qu’il faut exprimer sans élargir les faits disponibles. En métropole, les logements classés G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les échéances prévues concernent F en 2028 et E en 2034. À Saint-Dizier, les 145 diagnostics G, les 264 F et les 666 E constituent des volumes d’enregistrements, pas le nombre de logements uniques soumis à une nouvelle location. La base fournie ne précise ni leur statut locatif ni leur appartenance à une copropriété. Elle ne permet donc pas de chiffrer les appartements concernés par ces échéances.
La vente relève d’un autre périmètre dans les faits autorisés : l’audit énergétique réglementaire concerne les maisons individuelles et les immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole, avec l’intégration de la classe E depuis le 1er janvier 2025. Cette règle ne doit pas être reformulée comme une obligation générale visant toute vente d’appartement en copropriété. Le bilan local invite ainsi à garder trois distinctions : logement unique et diagnostic enregistré, résultat collectif et individuel, location et vente. Au 24 septembre 2026, sa portée est de documenter le contexte énergétique diagnostiqué de Saint-Dizier, sans attribuer aux copropriétés des résultats ou des obligations que les informations fournies n’établissent pas.
- Nouveau bail : les logements G ne satisfont plus le critère de décence énergétique depuis le 1er janvier 2025 en métropole.
- Échéances prévues : classe F en 2028 et classe E en 2034.
- Audit énergétique réglementaire à la vente : maisons individuelles et immeubles en monopropriété classés E, F ou G ; classe E concernée depuis le 1er janvier 2025.
- Limite du bilan local : les volumes par étiquette ne donnent ni le nombre de logements uniques loués ni celui des ventes concernées.
Questions fréquentes
Les 8 536 diagnostics correspondent-ils à 8 536 logements à Saint-Dizier ?
Non. Il s’agit de diagnostics enregistrés dans le périmètre local. Un même logement peut apparaître plusieurs fois. Les faits fournis ne donnent pas le nombre de logements uniques ni celui des copropriétés.
Peut-on comparer les diagnostics collectifs et individuels des appartements ?
Pas avec les seules données fournies. Elles ne séparent pas ces deux niveaux et ne relient pas les résultats d’un immeuble à ceux de ses appartements. Les 64,3 % de C concernent l’ensemble des diagnostics enregistrés.
Les 932 € correspondent-ils aux charges annuelles d’un appartement en copropriété ?
Non : 932 € est le coût énergétique annuel médian estimé indiqué dans les données. Aucun montant propre aux appartements ni aucune ventilation de charges de copropriété n’est fourni.